lundi 24 février 2014

Bouhanni le travailleur

Nacer Bouhanni (France / FDJ.fr) [champion de France sur route en 2012] : " Je suis un travailleur. Je tiens ça de mon père. Il est chef de chantier en couverture dans le bâtiment, il n'arrête pas. Je le vois tout le temps travailler. Parfois, quand je suis chez moi, j'ai l'impression de ne rien faire quand je roule deux, trois, quatre ou cinq heures. Lui, c'est non-stop. Nous les coureurs, on est des privilégiés, on ne peut pas se permettre de se plaindre. "

Propos recueillis par Yohann Hautbois / L'Equipe, lundi 24 février 2014

mercredi 22 janvier 2014

Pinot et les pavés

Thibaut Pinot (France / FDJ.fr) [10e du Tour de France 2012, 7e du Tour d'Espagne 2013] : " Sur les pavés [lors de la 5e étape Ypres - Arenberg], je vais prendre. Je risque de perdre trente secondes par kilomètre par rapport aux spécialistes. Au total, ça peut aller jusqu'à dix minutes. "

Propos recueillis par Jean-Luc Gatellier / L'Equipe, mercredi 22 janvier 2014

Pinot et les descentes

Thibaut Pinot (France / FDJ.fr) [10e du Tour de France 2012, 7e du Tour d'Espagne 2013] : " Je ne sais pas si d'avoir roulé à Magny-Cours ou sur la glace à L'Alpe-d'Huez, au Trophée Andros, va me faire progresser dans les descentes. Mais ça m'a fait prendre confiance en moi, je l'ai constaté ces derniers jours lors d'un stage dans le Var. "

Propos recueillis par Jean-Luc Gatellier / L'Equipe, mercredi 22 janvier 2014

jeudi 16 janvier 2014

Voeckler percutant

Thomas Voeckler (France / Team Europcar) [victime d'une fracture de la clavicule en Australie lors d'une sortie d'entraînement] : " Pour la première fois de ma carrière pro, qui a commencé en 2001, j'ai percuté une voiture ! Cinq minutes plus tôt, en passant près d'une plage, je venais de rappeler à mes coéquipiers la chance qu'on avait de faire ce beau métier. "

Propos recueillis par Jean-François Quénet / L'Equipe, jeudi 16 janvier 2014

mercredi 1 janvier 2014

Jattendsmontour, saison III : saison française ?

PhiLo : " Et revoilà J'attends mon Tour ! Troisième saison déjà et toujours de l'enthousiasme, des bons mots, des bonnes petites histoires, des coureurs qui ont le sens de la formule... Pour rappel, ce blog doit tout aux coursiers et à leurs meilleurs propos, extraits de la presse écrite ou électronique (extraits sourcés avec précision et déférence). Alors, que nous réserve 2014 ? Et si la course ne s'arrêtait plus, et si désormais elle surgissait en rase campagne comme en montagne, et si les baroudeurs et les petits futés déprogrammaient les robots, et si la sensation prenait le pas sur la science... Et si franchement les Français... Et si Warren Barguil - je l'aime beaucoup celui-là - réinventait le vélo, et si, pêle-mêle, Bardet, Bouhanni, Coquard, Démare, Geniez, Le Bon, Péraud, Pinot, Vichot, Voeckler et cetera la mettaient au fond devant les meilleurs ! Vive 2014 ! "

mercredi 26 juin 2013

Et dans le peloton, Froome fredonne : "Relax Chris Be Cool"

Christopher Froome (Royaume-Uni / Sky) [2e du Tour de France 2012, vainqueur du Critérium du Dauphiné 2013 et favori du Tour 2013] : " Lors de nos stages en altitude à Tenerife, avec Tim Kerrison [l'entraîneur  de l'équipe Sky], chaque jour c'est juste efforts, efforts, efforts... Fractionné tous les jours, pendant deux semaines, durée habituelle des stages. L'idée est d'habituer nos corps à répéter les efforts chaque jour, à la fois pour préparer les trois semaines du Tour et pour ensuite être plus à l'aise à haute vitesse, à haute intensité. Parfois, quand on retourne sur une course, c'est fou comme c'est plus facile qu'à l'entraînement. On n'a qu'à rester dans le peloton, se relaxer. "

Propos recueillis par Christophe Osmont / Vélo Magazine, juillet 2013

samedi 15 juin 2013

Allez, Andy, quoi / Oh dis-moi oui !

Andy Schleck (Luxembourg / RadioShack-Leopard) [vainqueur du Tour de France 2010 ; fringant 15e de la septième étape du Tour de Suisse] : " J'avais juste besoin d'une confirmation que mon travail allait payer. [...] Je me suis glissé dans deux échappées en début d'étape et j'y ai forcément laissé beaucoup de force, alors que c'est le genre de journée où il faut au contraire s'économiser. Je ne suis pas déçu d'avoir été décramponné à la fin et je ne voulais pas prendre de risques dans la descente. Les écarts n'ont aucune importance pour moi. Cela ne fait pas de moi un favori du Tour pour autant ! J'ai mes idées, je les garde pour moi, mais peut-être que je serai la surprise de juillet. "

Propos recueillis par Gilles Comte / L'Equipe, samedi 15 juin 2013